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1mai/102

QUÉBEC

CALICE DE CIBOIRE DE CHRIST

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CALICE DE CIBOIRE DE CHRIST

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  1. Hahahaha. Good one.

    Les sacres (synonyme de jurons au Québec) font partie intégrante du lexique du français québécois parlé. Véritables témoignages de l’héritage religieux du Québec, ils sont pour la plupart tirés de termes ayant trait à la religion catholique. En effet, l’Église catholique a joui jusqu’à la Révolution tranquille d’une influence considérable dans la société québécoise. D’aucuns estiment d’ailleurs que les sacres ont constitué, en partie du moins, un exutoire vis-à-vis du contrôle exercé dans toutes les sphères de la société québécoise par l’élite ecclésiastique de l’époque. La plupart du temps, les sacres sont utilisés comme interjections pour souligner l’intensité d’une émotion, généralement la colère ou la stupéfaction. Certains les utilisent également pour faire état d’une grande diversité d’émotions comme la peur, l’envie ou même la reconnaissance. Un ouvrier qui s’assène accidentellement un coup de marteau sur un doigt ou un programmeur qui efface par inadvertance une journée de travail d’un simple clic termineront généralement l’expression orale de leur douleur par un juron bien senti, du genre : « hostie de calice ! »
    Toutefois, le sacre n’est pas seulement composé d’interjections dans la langue populaire québécoise. Le sacre se fait aussi substantif (« p’tit crisse, le tabarnac »), qualificatif (« crisse que je t’aime »; « Une viarge de belle fille »; « une calvaire de grosse montagne»; « un câlisse de bon vin »), verbe (« j’ai crissé ma job là ») (« j’vais t’en crisser une ») ou même adverbe (« christ que c’est beau! »). La nature polymorphique du sacre permet en outre de générer des suites de sacres qui ont un sens grammatical et syntaxique, comme on bâtirait une phrase normale.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Sacre_qu%C3%A9b%C3%A9cois

  2. L’explication la plus belle que j’ai vue et entendue c’est dans « Bon cop, Bad Cop », quand Patrick Huard explique à Colm Feore au dépend de Sylvain Marcel.

    C’était drôle en tabarnak!


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